Cette page liste les titres écrits par le studio. Elle demande un compte administrateur.
Chargement des titres écrits par le studio…
Une suite de mots vue dans plusieurs sujets est une habitude d’écriture ; la même suite vue trois fois dans un seul sujet n’est que la trace d’un brouillon, où les variantes se ressemblent par construction. Le classement se fait donc sur le nombre de sujets, jamais sur le nombre de titres.
Deux titres peuvent ne partager aucun mot et sortir pourtant
du même moule. On remplace donc chaque mot plein par •, on
ramène tout déterminant à (dét.), et il reste le squelette
grammatical : c’est lui qui se répète quand une série finit par se
ressembler. L’ouverture est le début de ce squelette, les deux premiers
éléments du titre. Un moule suivi par plusieurs titres d’un
même sujet ne dit pas que la chaîne se répète : il dit que les
titres de rechange de ce sujet sont des variantes d’une seule idée, et
non de vraies alternatives.
Squelettes suivis par au moins deux titres.
Par quoi les titres commencent.
Collez un titre par ligne : la page dit lesquelles de leurs tournures existent déjà dans ce qui a été produit, et si leur moule a déjà servi. Les titres que vous collez ne quittent pas votre navigateur. Tout est découpé et comparé sur place, en mémoire ; aucune requête réseau ne les transporte, rien n’est enregistré ni sur le serveur ni dans ce navigateur, et fermer l’onglet les efface.
La source est unique. Tout vient de l’état déposé par le studio
sur /api/admin/production : chaque entrée de
fichiers porte un bloc publication avec son
titre et ses titres_alternatifs. La page ne
lit rien d’autre et n’invente aucun titre. Si un sujet n’a pas de titres
de rechange, il n’en aura pas ici non plus.
Un sujet est un rendu, pas une vidéo mise en ligne. Le regroupement
se fait sur video_id. Un même sujet remonté une seconde fois
reçoit un identifiant différent : ses titres compteraient alors pour deux
sujets et gonfleraient les répétitions. C’est pourquoi les anciens rendus
sont ignorés par défaut, comme sur la page Production vidéo. La case en
haut de page les fait revenir.
Un titre de rechange identique au titre retenu ne compte qu’une fois. La comparaison se fait sur le titre mis en minuscules, apostrophes et espaces insécables normalisées.
Ce qui est appelé « tournure ». Une suite de un à quatre mots consécutifs à l’intérieur d’un même titre. Un mot seul n’est retenu que s’il porte du sens : un déterminant ou un mot de liaison isolé n’est pas une tournure. Une suite de deux mots ou plus doit contenir au moins un mot plein, ce qui écarte les « de la », « que le », « sans jamais ». La ponctuation coupe le comptage : une suite ne traverse ni une virgule ni un deux-points.
Les tournures redondantes sont masquées. Quand une suite de trois mots n’apparaît jamais ailleurs que dans une suite de quatre mots déjà listée, la plus courte est retirée du tableau : elle ne dirait rien de plus et pousserait la découverte suivante hors de l’écran. Le test porte sur l’égalité des nombres d’occurrences ; deux suites qui coïncident par hasard sur ce nombre peuvent donc en masquer une, c’est le prix d’un tableau lisible.
Ce que le moule efface. Les mots pleins deviennent
•, et deux mots pleins voisins n’en font qu’un seul :
« Couronnes tombées » et « Maisons déchues » donnent la même chose. Les
déterminants deviennent (dét.), les formes contractées sont
rendues à leurs deux mots — des devient de
puis un déterminant. Quelques locutions de deux mots comptent pour un
seul mot de liaison, face à en tête. Un squelette qui ne
contient pas au moins deux éléments grammaticaux n’est pas un moule :
c’est un titre sans structure, et le regrouper ne dirait rien.
Ce que la page ne dit pas. Elle ne dit pas si un titre est bon. Rien ici ne relie une tournure à des vues : le nombre de vidéos produites est trop faible pour cela, et les mesures de format de titre du site portent sur les chaînes suivies, pas sur cette production. Elle ne dit pas non plus qu’une répétition est une faute : une chaîne a le droit d’avoir une signature. Elle dit seulement ce qui se répète et à quel point, et laisse trancher.