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Comptes Production vidéo Étapes Échecs Ce qu’il faut relancer Où la chaîne casse Coût des échecs Historique Export

Chargement de l’état de la production…

Les réglages de la relance

Ils ne changent rien à la série passée : ils écrivent les commandes ci-dessous. Le régime et la règle sont repris de la série reçue, pour que la relance reparte dans les mêmes conditions que l’échec.

Le plan de reprise

À relancer tel quel

À corriger avant de relancer

Rien à relancer

Reprendre des échecs plus anciens

L’API ne transporte que la série en cours : dès qu’elle est remplacée, ses échecs disparaissent de cette page. Collez ici la sortie du studio, ou le CSV exporté par le journal des erreurs, pour en tirer les mêmes verdicts et les mêmes commandes. Le texte collé ne quitte jamais votre navigateur : il n’est envoyé ni au site, ni au studio, ni à un service tiers. Il est lu sur place, par cette page, et il disparaît quand vous fermez l’onglet. Rien n’en est enregistré, pas même sur cette machine.

Un identifiant de sujet n’est retenu que s’il est écrit video_source=… ou sous forme d’adresse YouTube : sans lui, l’échec collé n’obtient pas de commande nominative.

Comment la commande est écrite, et ce qu’elle ne garantit pas

La série lance le studio dans un sous-processus, depuis la racine du dépôt. Les commandes de cette page reproduisent cet appel : c’est pourquoi elles portent --sans-soustitres, que la série passe elle aussi, et pourquoi elles s’écrivent python3 studio/… et non python3 … depuis le dossier du studio.

  • La commande nominative n’emporte pas --silencieux, que la série impose. Une vidéo relancée seule dit donc tout ce qu’elle a tu pendant la série : c’est le seul remède aux motifs qui n’expliquent rien.
  • Elle n’a aucune limite de temps : --minutes appartient à serie.py, qui coupe le sous-processus, pas à studio.py. Un échec au temps imparti peut donc aboutir sans qu’on change quoi que ce soit.
  • Elle exige que le sujet soit encore accordé par la passe de lecture. Le studio refuse de fabriquer sur un identifiant auquel personne n’a répondu : si studio/_atelier/lecture.json a été réécrit depuis, la relance s’arrêtera à cette barrière.
  • Elle s’arrête à la barrière de rédaction quand le texte n’a jamais été écrit : le studio prépare le brief et rend la main, parce qu’il ne rédige pas. C’est serie.py qui appelle le moteur d’écriture entre les deux moitiés. Une vidéo morte avant sa rédaction se reprend donc mieux par une série d’une unité.
  • Un identifiant qui ne s’écrit pas exactement en lettres, chiffres, tiret et souligné ne devient jamais une commande. Cette page produit du texte destiné à être collé dans un terminal, et un motif est du texte libre venu d’un sous-processus.
Ce que le verdict suppose

Le studio ne dépose pas de code d’erreur : il dépose, pour chaque vidéo arrêtée, une ligne de texte libre. Le verdict de reprise est donc lu dans ce texte, par mots-clefs. C’est une hypothèse de cette page, pas une donnée du studio, et elle peut se tromper : le motif exact reste affiché sous chaque verdict, et c’est lui qui fait foi.

  • Une vidéo ignorée n’a pas échoué : rien n’a été tenté, faute de sujet accordé ou d’enveloppe restante. Elle ne prend aucune commande de reprise, quel que soit son motif, et se range sous « Rien à relancer ». C’est l’accord tenu par le journal des erreurs et par l’historique de production.
  • Une vidéo en cours n’a pas encore de sort : elle n’apparaît nulle part sur cette page.
  • « À corriger » ne veut pas dire « ne relancez pas » : cela veut dire que la même commande, relancée telle quelle, butera sur le même refus. Les arrêts annoncés par le studio sont des barrières, et une barrière refranchie à l’identique refuse à l’identique.
  • Le motif est coupé à trois cents caractères par la série. Un motif qui atteint cette longueur a perdu sa fin, et deux causes qui ne diffèrent que par cette fin deviennent indiscernables.
  • Le temps machine affiché est celui que l’échec a consommé avant de mourir. L’argent déjà payé au même instant se lit sur Coût des échecs.

À enchaîner avec

  • Journal des erreurs : les mêmes motifs, regroupés par cause plutôt qu’en gestes
  • Où la chaîne casse : à quelle étape ces échecs se produisent
  • Coût des échecs : ce qui avait déjà été payé quand la vidéo est morte
  • Production vidéo : l’état de la série en cours et les fichiers rendus