Une répétition ne se voit pas à la lecture : elle s’entend au montage, quand la voix repasse pour la cinquantième fois par le même mot d’ouverture. Cette page ne corrige rien et ne note rien. Elle compte, et elle dit où.

Votre script ne quitte pas votre navigateur. Le texte collé n’est envoyé à aucun serveur, ni à celui de ce site, ni à un autre : tout est découpé et compté sur votre appareil, par cette page, et rien n’est conservé après la fermeture de l’onglet. La page tient un script de cent mille caractères sans se figer : au-delà de vingt mille, l’analyse est repoussée d’un souffle pour que l’écran reste utilisable pendant le calcul.

Collez votre script dans le champ ci-dessus, ou chargez l’exemple : la page relève les mots, les suites de trois mots et les débuts de phrase qui reviennent, avec leur nombre d’occurrences et leur position dans le texte.

Comment ces chiffres sont obtenus

Les phrases. Une phrase se termine par un point, un point d’interrogation, un point d’exclamation ou des points de suspension. Un retour à la ligne compte aussi pour une fin, parce qu’un script sur deux est écrit une réplique par ligne, sans ponctuation finale. « M. Dupont », « 3.5 » et « 52 av. J.-C. » ne coupent pas la phrase ; un point suivi d’une minuscule non plus.

Les mots. Un mot est une suite de lettres ou de chiffres, le trait d’union restant à l’intérieur : « peut-être » compte pour un mot. L’élision est retirée pour le décompte des mots : « l’homme » est compté avec « homme », « qu’il » avec « il », de sorte qu’un mot ne soit pas réparti sur trois orthographes selon l’article qui le précède. « Aujourd’hui » garde son apostrophe, elle ne sert pas d’élision. Par défaut, les mots-outils — articles, pronoms, prépositions, conjonctions, auxiliaires — sont écartés de ce premier tableau : ils arrivent toujours en tête et ne disent rien de l’écriture. La case « compter aussi les mots-outils » les fait revenir.

Les suites de trois mots et les ouvertures. Elles sont relevées telles qu’elles sont écrites, élisions comprises : c’est « et c’est là » que l’oreille reconnaît, pas sa forme désélidée. Une suite ne franchit jamais une fin de phrase : trois mots à cheval sur deux phrases ne forment pas une formule, seulement un hasard de ponctuation.

L’écart le plus court. C’est la plus petite distance, en nombre de mots, entre deux occurrences. Une même répétition ne s’entend pas selon qu’elle est espacée ou groupée : douze mots, c’est environ quatre secondes de narration, donc la même respiration. Sous ce seuil, l’écart est marqué et les traits concernés passent en ambre sur la réglette.

Ce que cette page n’affirme pas. Elle ne dit à aucun moment qu’un taux de répétition serait bon ou mauvais. La base de TrouveTonSujet contient des titres, des vues et des durées de vidéo : elle ne contient aucun script ni sous-titre. Il n’existe donc ici aucun corpus permettant d’établir une norme, et une répétition assumée — un refrain, une formule de relance — est un procédé, pas un défaut. Le relevé est là pour que vous décidiez, pas pour décider à votre place.